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Le pas chantant de mon cheval fait tinter les grelots des rênes • Azan

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Messages : 13
Date d'inscription : 05/07/2016
Localisation : A la frontière entre le Rohan et le Gondor

MessageSujet: Le pas chantant de mon cheval fait tinter les grelots des rênes • Azan Mar 5 Juil - 21:53


Azan

20 ans • Issue d'un peuple Oriental assimilé aux Gens-des-Charriots • Quelque part entre le Khand et le Rhun • Célibataire • Hétérosexuelle
erre entre le Rohan et le Gondor • Danseuse Itinérante, mercenaire • Reine des Bocages, l’Apatride
«Songe idolâtre que ton sang sur ma peau scelle à jamais le secret de notre rencontre.»

Histoire
Il y à très longtemps dans une  région située tellement à l'est qu'on en à oublié le nom , vivait un peuple dont le nom aussi avait été oublié.  C'était un peuple féroce , farouche et par bien de côté : d'une rare brutalité. Depuis leurs premiers cris sur cette Terre ils avaient été la cause de beaucoup de destruction, de mort et d'une grande crainte , c'était pour cela sans doutes qu'ils avaient été appelés par les gens des contrées alentours «  La Horde écarlate » mais la vérité c'est qu'entre eux ils ne se donnaient pas de nom. Ça ne leur importait pas.  Un peuple de guerrier farouche et de grand cavalier, des chasseurs nomades et qu'on disait cruels.  Est-ce qu'ils l'étaient ? Sans doutes.  Comme tout pouvoir attire contre pouvoir , il y à presque aussi longtemps ce peuple fondit son cœur et son âme dans une harde plus grande et plus violente apportant son sang, ses guerriers et ses femmes à un attroupement qui finirait avec le temps par se faire appeler « gens-des-chariots » un regroupement violents de peuples nomades,guerriers et conquérants. Un peuple immensément grand qui plus tard serai  la cause grands maux plus à l'ouest et de grandes guerres. D'encore plus de sang.

C'est au sein de la plus ancienne Tribu de ce peuple sans nom des Gens-des-chariots que je suis venue au monde. Je me souviens de l'odeur des chevaux et des grandes steppes entre verdure et désert, du Rhun ou du Harad, les embruns de la mer et le cahot incessant du chariot dans lequel nous voyagions.  Notre caravane devait compter une soixantaine de carrioles comme la notre, transportant différentes familles plus ou moins nombreuses, des vivres, des armes... Les chevaux n'étaient pas tous attelés et j'ai le souvenir encore frémissant de notre oncle Män galopant fièrement en tête. Les cris des poulains en queue de gondole. Si notre clan n'était pas le plus étendu, les autres clans que nous retrouvions sur certains campements nous réservaient toujours une place de choix autour des feux.

Ce sont incontestablement les moments les plus plus heureux, mais aussi les plus violents de toute mon existence. J'aimais cette façon que nous avions de nous lever aux aurores pour traire les juments ou les brebis, j'aimais la caresse douce de ma mère sur ma tête et les chants autour du feu.  Des chants d'espoir, des chants pour la guerre, des prières , j'aimais ce temps ou tout le monde parlait l'Oriental et j'aimais par dessus tout voir les chevaux de nos guerriers qui partaient galopants vers le soleil levant. Mon père, son père, mes oncles et leurs fils, c'était un destin qui leur était donné à la naissance pour être nés comme des hommes dans notre tribu, en dehors de toute allégeance et bien en delà de toutes les lois humaines. Car c'était là notre nature, depuis la nuit des temps, depuis les premiers balbutiement de notre peuple.

Grand-mère racontait que c'était quelque chose qui courrait dans nos veines puisque Celui-qui-à-tout-créé, avait fait notre trivu à partir des loups, qu'il avait donné à certains d'entre-eux le pouvoir d'être des humains , mais qu'il leur avait laissé leurs instincts primaires. Que c'est la raison pour laquelle nous sommes si territoriaux, de si grand chasseurs et la raison pour laquelle nos hommes peuvent être si cruels. Parce que nous avons une âme de loup. C'est ce qui fait que nous aimons la steppe, que nous aimons sentir le vent dans nos cheveux et que nos cœur s'unissent quand la lune dans le ciel là-haut se fait pleine.

Peut-être que c'est dans nos veines , que cela court dans notre sang. Ce goût des carnages et du sang, justement. Je pense seulement que reprendre la route au sein d'un grand peuple à ravivé en nous cet instinct si particulier qui avait été enterré en même temps que notre peuple grandissait. Après ses balbutiements, après ses premiers cris, ses premières guerres. Je les ai entendu parler de cela dans le Gondor, parfois, de ce que nous faisions de nos prisonniers mais je ne pense pas qu'ils puissent réellement comprendre le sens de ses sacrifices, de ces méthodes de toutes ces choses qui rythmaient notre vie, celle des enfants et des garçons , celle de mon frère en particulier.  Parce qu'il était un garçon et probablement bientôt un homme dans notre tribut.  Parce qu'il était nécessaire qu'il connaisse aussi le prix et le goût du sang.  Conformément à nos croyances et à nos instincts, les garçons de notre peuple apprenaient très vite à devenir des tueurs. Comme un rite de passage : prendre une vie pour commencer la sienne en tant qu'homme parmi les hommes.

Quelque chose de culturel, peut-être que nous assistions à cela , nous les enfants pour que nos jeunes esprits l'assimilent à quelque chose de normal et je mentirai si je disais que ce n'est pas une réussite. J'ai toujours grandi dans l'idée que ce qui se dresse sur ma route est un ennemi et que ce n'est pas une faute que de s'en débarrasser par tout les moyens. On s'habitue à tout, même au pire. Surtout au pire, en vérité et quand le choc du premier sacrifice humain à passé, il à été beaucoup moins difficile d'assister aux autres.  Je me souviens avoir vomit les premières fois, tremblé d'horreur pendant les nuits et que je refusais même que mon grand-père me touche. Cependant, à force de temps, à force de mots, de traditions c'est entré dans mon cœur comme quelque chose de rituel, de sacré :  d'habituel. Je me suis accoutumée à l'odeur du sang sur la peau de mes oncles et de mon père, je me suis habituée à l'odeur des charniers qui puaient jusqu'au ciel. Ils disent pourtant que le temps effacera ces images de mon cœur et que lorsqu'Ils reviendront me chercher je ne les supporterai plus, que je ne serai plus des leurs. Plus des miens. Je ne veux pas le croire. Je ne peux pas le croire.

Je mentirais aussi si je prétendait que la violence de mon peuple était uniquement tournée vers ceux qui envahissaient  le territoire de nos ancêtres, parce que personne n'entrait jamais sur le territoire des Gens-des-charriots. Nous n’avions pas de terre à nous et l'on s'appropriait seulement celle des autres, les plus fertiles, celles qui regorgeaient de gibier et de ressources. Nous étions de grands-guerriers et la force de notre nature reposait essentiellement dans la brutalité des attaques que nos hommes menaient.  Des incendiaires ? Des pilleurs ? Des violeurs de femmes ? Des tueurs d'enfants ? Certainement.  Je ne le nierai pas. A quoi bon quand le monde entier tremblé devant ces hardes de furieux hommes qui démolissaient tout sur leur passage, pour le simple fait de semer la mort. Parce que c'était là toute la raison de notre existence, le sens même de nos vies sur cette Terre. Nos légendes avaient été écrites dans le monde des morts et certains d'entre nous disaient que c'était à ce dieu là que nous devions dédier nos prières et nos chants de guerre. Pas Illuvatar de l'équilibre et de la beauté, mais Morgoth de la colère et de la mort.

Parce que nous avions émergé des tréfonds des enfers, que nous avions été créés à partir de bêtes sauvages sans pitié et sans morale. Parce que c'était ce que nous étions dans ce que notre âme avait de plus intime et de plus profond et dans ce que notre nature avait de plus substantifique, de plus irrémissible. Quelque chose que nos cultes et nos chansons avaient porté de génération en génération. Nous étions crains et les autres peuples ne voyaient en nous que menace et haine  mais pour nous ça n'avait pas d'importance. Nous étions de très nombreux frères et sœurs sous le même ciel avec les même chants dans le cœur et avec les même légendes, les mêmes héros. Car nous avons plus de contes et plus d'histoires à raconter que les gens de l'occident tout ces hommes du Gondor ou de partout ailleurs. Tellement plus.  On raconte que les comptes et les légendes de la « Horde Rouge » on été ramenés par un homme de mon clan il y à des milliers et des milliers d'années de cela. Quand les les miens étaient encore ignorants et n'avaient pas de langage commun. Il à traversé un jour la rive du pays des morts et il les à reçus en échange de ses yeux. Il ne pouvait plus voir sa famille et la plaine, mais désormais il avait des mots par milliers et il les à transmit.

Ce n'étaient pas des temps de paix, mais parce que j'étais une fille, les choses n'étaient pas aussi violentes qu'elles l'auraient du. J'ai appris la broderie et le tissage de la soie aux côté de ma famille maternelle pendant que mes deux premiers frères apprenaient de notre père et de notre grand-père paternel l'art de manier les armes. Et le soleil se levait inlassablement tantôt sur la steppe , tantôt sur le désert.

Mon père, Taräman, est le deuxième fils d'Hunan Le Féroce et Bahel La Franche, ce qui fait de lui un descendant direct de celui qui fonda il y à des milliers d'années « Le clan du Loup bleu ». Celui qui ramena de l'autre monde les contes et les légendes de notre peuple. Heridora, ma mère descendait d'une autre famille fondatrice du clan, son père était tisserand et ma grand-mère Azada était une grande danseuse. Ils se sont mariés jeunes parce que les aînés du clan avaient songé que c'était ce qui serait de mieux pour la descendance mais je crois pouvoir affirmer qu'ils se sont aimés. De leur union naquirent deux enfants.

Mon frère Ragnän et moi-même.
Je devais avoir sept ans lorsque Hunan Le Féroce est mort au combat et que son premier fils Män le Brutal à pris la tête du clan.  Män avait toujours été un homme sauvage et quand les aînés se sont opposé à sa prise de pouvoir en faveur de mon père,il à demandé à ce que cette histoire soit réglé d'après nos tradition : par le sang.   Män à été décapité suite à sa défaite et son corps à été abandonné la ou il avait perdu la vie.  Mon père est devenu le Grand-Guide de « la Horde rouge » et avec cette nomination ses enfants on prit une nouvelle place au sein des Gens-des-Chariots.  Parce que nous étions un des peuples fondateurs, la tribu fondatrice , la plus vieille des lignées.

Mon frère est parti rejoindre les rangs armés à la conquête d'autre territoire quand la réunion des clans sonnait, le reste du temps il assurait la protection de notre propre convois. Comme toutes les femmes de ma tribu j'ai appris à me battre, à monter à cheval . Parce que c'était ma nature. Je suis née sur un cheval avec une arme dans les mains.  Mais surtout, j'ai appris de Mazän la danse.   Mazän était la petite sœur de ma grand-mère maternelle et elle  avait été la plus grande danseuse que notre tribut ait connu, mais suite à une chute de cheval et une jambe cassée elle avait du abandonner ses rêves et sa passion alors je pense qu'elle avait trouvé un certain réconfort en ma personne. Je crois que j'ai sus danser avant même de savoir marcher. J'avais quatre ans quand j'ai commencé, pour imiter maman et les aînées, c'est Mazän qui à dit un jour que j'avais un don. Que j'avais cela dans le sang, aussi certainement que j'étais un loup sous le ciel de nos ancêtres. Alors elle à commencé à m'entraîner encore et encore.

C'est dans cette famille, dans ces traditions que j'ai été élevée ; que j'ai grandi et ce sont les routes de la steppe , les combats répétés qui ont forgé la femme que je suis devenue.  J'ai dansé à travers tout le Rhun et le Harad jusque dans le Khand, exploré la majeur partie de ses terres immenses et perdues que l'on pense abandonnées, depuis la mer jusqu'aux montagnes j'ai chevauché avec les miens.

Lorsque j'ai eût treize ans mes parents on décidé de marier mon frère avec une femme issue d'un peuple allié et Ragnän à quitté notre carriole pour fabriquer la sienne qui accueillerai sa femme et ses enfants à venir. Il n'était pas beaucoup plus loin , mais j'ai eût l'impression que quelque chose avait été arraché à notre famille et pour faire bonne mesure j'ai détesté cette étrangère  aussi fort que je l'ai pu.   Puis j'ai grandi à mon tour.  Parce que c'était inévitable. Toutes les femmes  passent pas là, tout les hommes aussi.  Lorsque j'ai eût seize ans j'ai été réclamée, on m'a promise à un  mariage d'honneur avec le fils du Grand-chef des Gens-des-Chariots, l'homme qui en langage commun fait figure de monarque dans notre civilisation. Un honneur qu'ils disaient.   Un véritable honneur que l'union de deux clans si vieux et qui s'étaient associés depuis tant d'années, des siècles en fait , pour donner le jour à une nouvelle nation.

Si j'ai été honorée ? Naturellement. C'était un homme fier et fort, brutal et sauvage . Un homme solide et d'une famille si ancienne. J'avais le sens des responsabilité et je connaissait le devoir filial. J'ai toujours été une bonne fille pour mes parents. Perpétuer la lignée , une telle lignée était un accomplissement. Tout aurait dus être parfait. Vraiment parfait. Une Princesse Orientale , un Grand-Maître sur la Steppe. On aurait dit l'une de ces tapisserie que ma grand-mère tisse à longueur de temps.  

Même si.
Même si cela signifiait devenir la propriété exclusive d'un homme aussi sauvage et cruel que lui. Assez pour que je fasse la disctinction.
Même si cela signifiait ne plus courir la plaine sans permission.
Même si cela signifiait accepter les insultes et les coups qu'il tentait de faire pleuvoir sur toutes les femmes de son clan. Les siennes et celles des autres.
Même si.

Mais je suis une Princesse de la « Horde Rouge ». Je viens d'un peuple qui à été extirpé du monde des morts, taillé dans le corps de loups sauvages.  Je suis une femme de ma tribu et j'ai été élevée dans les armes et dans le sang, la première chose que j'ai appris dans la vie c'est qu'il était légitime de se débarrasser de tous les obstacles.  Alors un soir, j'ai enfoncé un sabre dans le ventre de ce rat  et j'ai regardé son visage déformé par la douleur . Il y avait ses cris  et j'avais les mains et le visage couverts de sang.  Mais c'était sans importance.   Jamais de sa vie il n'aurait du me menacer ou lever la main sur moi. Je n'ai même pas pensé à m'enfuir. Je savais que c'était inutile , ils m'auraient rattrapée et je sais ce mon peuple fait aux lâches.

Ils sont arrivés dans la minutes, ses gardes, tout ces gens qui gardaient l'extérieur de la yourte nuptiale.  Leurs épées dans  ma directions.  Il n'y à pas eût de mots échangés ce soir là.  Il n'y en avait pas besoin , j’étais coupable de ce que j'avais fait et je ne me sentais pas l'envie de le nier. J'ai été placée en détentions dans le même enclot ou nous gardions nos prisonniers de guerre et quand deux jours après mon fiancé à été tiré d'affaire les Clans de têtes des peuples fondateurs ont tenus un conseil tribal à mon sujet.

Même si j'avais échoué il ressortait que j'avais tenté d'assassiner le futur Grand—Maître des Steppes. Ils m'auraient tuée sans doutes mais mon peuple ne craint pas la mort.  J'étais prête à cette éventualité de puis ma plus tendre enfance. Ils m'auraient tuée sans doutes si je n'avais pas été la fille de mon père . Si le sang des premiers Nomades n'avait pas coulé dans mes veines. Me tuer risquait de provoquer une scission entre les peuples puisque le mien ne pardonnerai pas l'exécution de leur Princesse et contre toute attente mon supplice est venu de l'homme même que j'avais tenté d'assassiner.

« – Tu es si belle Azan que je ne saurai bien t'aimer.  »

Il à rit.
Il à seulement décidé que je devrai quitter les miens et notre nation avant le lever du soleil. J'avais seulement le droit d'emmener avec moi un homme de ma peuplade pour me protéger et veiller à mes intérêts, deux chevaux du cheptel de mes parents un un chariot.  

Partir.
Il à vraiment rit.

Il n'y à rien de pire pour notre race que d'être séparé des siens. Coupé de la terre de ses ancêtre, coupé de ses racines et de ses traditions, envoyé de l'autre côté de la frontière.  Il à prononcé mon exil forcé et à juré un jour qu'il reviendrai, qu'il me ramènerai parmi les miens , si je survivait sur ces autres terres.

Et j'aurais préférée qu'on me tue et que mes os blanchissent dans la steppe et reposent avec ceux de mes aïeux.

Je suis partie dans la nuit n’emmenant que Rumir avec moi. Un musicien de la « Horde Rouge » et deux étalons vigoureux offerts par mon père.
Exilée de force.

Nos bagages dans la carriole qui nous avait été laissée j'ai été accompagnée par les hommes de mon fiancés jusqu'à la frontière du Rohan.  Je venais d'avoir dix-huit ans et au lieu de célébrer mon mariage je me séparait de ce que j'avais de plus cher dans ce monde.

Par la suite il à fallut apprendre à vivre autrement. Gagner de l'argent quelque chose qui était assez étranger pour Rumir et pour moi.  Parce que les choses ne fonctionnaient pas comme cela chez nous, il fallait faire place au préjugés des gondoriens ou des rohirrim à notre sujet, je ne peux pas leur en vouloir après les massacre que les miens ont perpétré chez eux.  Non je ne peux pas le faire.  Rumir à proposé de faire ce que nous faisions de mieux, après la guerre.  Alors comme l'élève talentueuse que j'étais , la grande danseuse issue d'un peuple qui n'avait même plus de nom , accompagnée par un musicien , nous avons commencé à parcourir les routes et les contrées.  Dans les tavernes, dans les campements aussi nomades que nous l'étions. La curiosité à fait taire la méfiance.  

Parce qu'ils n'ont jamais vu de femme qui me ressemble. Parce qu'ils n'ont jamais vu de fille venue du Rhun ou du Harad.  Parce qu'ils étaient ignorants de nos coutumes et de nos traditions ils ont été surpris de voir que toutes nos danses racontent des histoires. Des histoires d'amour, des histoires de guerre , des histoire sur la création du monde.  Et quand cela n'a plus suffit , nous avons seulement décidé de donner au plus offrants un petit avant goût des talents guerriers de notre peuple.

La troisième année de cet exil à commencé. Le soleil se couche déjà sur la terre et il me tarde le jour ou les miens , telle une harde hurlante , reviendrons me chercher.

Caractéristiques





Derrière l'écran
Prénom ou Surnom • Azan, ou comme vous voudrez, j'y accorde pas trop d'importance ♥
Âge • 21 ans
Sexe • oui!
Personne sur votre avatar  • ZhuZhu dans le rôle de Kokachin
Comment as-tu connu le forum? • Aragorn m'a donné le mot de passe !
Présence • Trop souvent XD
Un petit mot? • heuuu ?  

Code par Guarsillia


Dernière édition par Azan le Mer 6 Juil - 0:31, édité 3 fois
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Age : 28
Localisation : Endor ( terre du soleil )

MessageSujet: Re: Le pas chantant de mon cheval fait tinter les grelots des rênes • Azan Mar 5 Juil - 22:12

Bienvenue officiellement et bon courage pour ta fiche Very Happy
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Messages : 33
Date d'inscription : 10/06/2016
Age : 25
Localisation : Ithilien

MessageSujet: Re: Le pas chantant de mon cheval fait tinter les grelots des rênes • Azan Mar 5 Juil - 22:38

Bienvenue et bon courage pour ta fiche Smile
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Voir le profil de l'utilisateur http://returnoftheforce.forumactif.org/
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Invité

MessageSujet: Re: Le pas chantant de mon cheval fait tinter les grelots des rênes • Azan Mar 5 Juil - 23:12

Au nom des Royaumes de Gondor et d'Arnor bienvenue !
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Messages : 13
Date d'inscription : 05/07/2016
Localisation : A la frontière entre le Rohan et le Gondor

MessageSujet: Re: Le pas chantant de mon cheval fait tinter les grelots des rênes • Azan Mer 6 Juil - 0:30

Merci à tous pour votre gentil accueil ♥
J'en profite pour signaler que cette fiche est terminée !
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Messages : 60
Date d'inscription : 11/06/2016

MessageSujet: Re: Le pas chantant de mon cheval fait tinter les grelots des rênes • Azan Mer 6 Juil - 0:59


Falicitations ! Ta fiche est validée
 Quel courage ! Te voilà parmi les personnes ayant validé leur fiche de présentation !


- A présent, je te laisse filer lire le règlement, si ce n'est pas encore fait !


- Vous devez également resencer votre personnage afin que ce soit plus simple pour les admins et les nouveaux arrivants de voir quel avatar est pris !


- Vous pouvez créer votre fiche de liens et vos chapitres dans la section Fiche de liens et chapitres !


- Envie de RP ? C'est par là : demander un RP. Utilisez le code pour faire votre demande !


Bienvenue et Bon jeu à toi !


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MessageSujet: Re: Le pas chantant de mon cheval fait tinter les grelots des rênes • Azan

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Le pas chantant de mon cheval fait tinter les grelots des rênes • Azan
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